Ampuis se perd à Givors

Pour la reprise du championnat de rugby après la trêve de Noël, les Ampuisaits on perdu à Givors 13-7. Une défaite au goût amer

À Givors (stade de Libération),
Givors bat AS Ampuis Côte Rôtie 13-7 (mi-temps : 3-7).
Arbitre : T. Girard (Provence)
Points pour Givors : 1 essai Mergoil (71e), 1 transformation Mergoil , 2 pénalités Mergoil (29e, 65e)
Points pour Ampuis : 1 essai Mevel (53e), Frecon (16e) 1 transformation Jimenez
Carton blanc : Taulelle (39e) à Givors
Carton jaune : Mergoil (13e) Mandrand (73e) à Givors, Hamache (65e) à Ampuis
Spectateurs : 300 environ
score de la réserve 19-7


Mauvaise passe pour Ampuis


Non seulement ce mtach était un derby mais c'était aussi un match de rugby. Les conditions de jeu n'étaient pas favorables non plus avec un terrain assez lourd. Autant d'un côté que de l'autre on a assisté à un festival d'erreur et d'approximation. Les choses avaient bien commencé pour ampuis qui, après un courte période de domination Givordine, ont mis la pression sur la défense de leur hôte. Ils profitaient d'une supériorité numérique pour enfin profiter d'une alerte au pied de Jimenez sur Hugo Mevel qui n'avait plus qu'à rejoindre les perches pour ouvrir le score. Malheureusement il se claquait sur cette action et devait sortir quelques minutes plus tard. 15 minutes plus tard, Givors réduisait le score sur leur seule incursion en terre ampuisaite sur une pénalité de Mergoil.


Ampuis reprenait sa domination mais avait trop de déchet pour prétendre accroître son avance. Les givordins revenaient avec de meilleurs intentions en secode période mais c'est un coup du sort qui allait véritablement les relancer. Sur une touche, Benjamin Simian se blessait sérieusement au genou (53e). Ampuis accsusait le coup et son jeu était moins organisé. Les givordins arrivaient à mener des attaques franches et mettaient sur le reculoir les Ampusaits. Ils profitaient eux aussi d'une supériorité numérique pour porter l'estocade avec un essai de Mergoil, l'homme du match à Givors. Le bonus défensif n'est qu'une maigre consolation.